Les bénévoles pour l'accompagnement des personnes en fin de vie

L’aidant familial est aussi connu par aidant proche ou aidant naturel. Il est généralement membre de la famille ou de l’entourage. Cette personne propose son aide aux personnes qui se trouvent dans un cas de handicap, victimes d’une déficience ou d’une incapacité. Un aidant choisit en général d’aider une famille à cause de son affection ou de sa proximité géographique. Ce bénévole peut travailler seul ou se faire accompagner par un spécialiste. Ce soutien qui prend de plus en plus d’ampleur peut devenir incontournable au fil des années. Il effectue diverses tâches en fonction des besoins du patient à assister. Découvrir l’aidant familial en soins palliatifs et ses différentes missions Selon la matière sociale : « une personne est considérée comme aidant familial lorsqu’elle s’occupe d’une personne dépendante, handicapée ou malade membre de sa famille au sens large. » Elle diffère des professionnels de l’aide et des soins et pose de nombreuses actions. En effet, elle s’occupe du remplissage du garde-manger, du ménage, de l’hygiène et du soutien psychologique.

L’aidant familial pour personne âgée

L’aidant familial est un homme ou une femme chargée d’accompagner une personne âgée dépendante ou victime d’un handicap qui l’empêche de mener ses activités quotidiennes. Cette aide est en général non professionnelle. Ces personnes ont des devoirs et possèdent des droits qu’ils ignorent parfois. En effet, le devoir principal de l’aidant est de favoriser et de maintenir le bien-être des malades. Il doit faire attention à la situation financière de son entourage. Les membres de la famille doivent par exemple le soutenir lorsqu’il est confronté à des problèmes financiers. Cette aide peut être alimentaire, vestimentaire ou peut s’intéresser aux frais médicaux, pharmaceutiques ou en rapport avec la maison. L’aidant doit aussi faire attention à un éventuel cas de maltraitance. La mauvaise condition de la personne concernée est une situation préoccupante qui sévit dans certaines familles. La maltraitance peut se faire de différentes sortes. On peut citer le chantage, la dévalorisation et la négligence passive. Un cas de maltraitance, involontaire ou non, qui n’est pas dénoncé fait objet de non-assistance à personne en danger. Les droits de l’aidant sont nombreux. Il doit bénéficier d’un congé de solidarité familiale qui dure au maximum trois mois. Cette situation a lieu lorsqu’un salarié de la famille décide d’assister le malade en fin de vie. On a également le congé de soutien familial qui intervient au moment ou un travailleur veut arrêter son activité pour s’occuper de son parent en fin de vie. Sa durée est de trois mois renouvelables. Par ailleurs, l’aidant familial bénéficie du droit à la formation. Le code de la santé publique stipule que les proches doivent être formés par un professionnel de santé pour aider le patient s’il n’est pas en mesure de s’administrer des soins. Le spécialiste, durant la formation, éduque sur les gestes de premiers secours, les actions du quotidien, l’accompagnement psychologique, la psychomotricité et les soins corporels. La rémunération fait aussi partie des droits de l’aidant proche. En effet, il peut être le collaborateur de l’aidé si celui-ci n’est pas son conjoint et s’il est doté d’une Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA). On aussi des droits au dédommagement, au répit, aux allègements de temps de formation, à l’affiliation à une assurance vieillesse du régime général.

Comment devenir aidant familial ?

Les personnes qui aident un parent en phase de perte d’autonomie et qui sont contraintes à stopper leur travail ou à réduire leur activité ont la possibilité de bénéficier d’un salaire pour cette aide. Les statuts d’aidant n’ont pas encore été réellement élaborés, mais il est envisageable de devenir salarié si certaines conditions sont respectées. On ne peut pas s’occuper d’un parent pendant deux semaines et prétendre être un aidant famille. En effet, les notions de « long terme » et de « régularité » sont des éléments importants qui permettent d’avoir ce titre. Cette activité nécessite qu’on accorde en moyenne 16h de son temps par semaine à l’aidé et cela pendant 4,4 ans. La loi stipule qu’un aidant naturel peut être défrayé et non salarié. Il bénéficie alors d’une compensation et non d’un salaire. On a par exemple la prestation de compensation du handicap (PCH). Cette activité ne nécessite pas de contrat de travail ni de charge patronale et l’assistant ne bénéficie pas de droits sociaux. Un aidant familial a la possibilité de devenir un salarié pour un aidé qui bénéficie d’une allocation personnalisée d’autonomie consacrée aux 60 ans et plus ou de ceux qui n’en ont pas. Pour ce faire, le travail doit être déclaré à l’Urssaf, par le biais de son service Cesu. Notons que l’employeur devra verser des cotisations sociales. Les aidés, dont l’âge est supérieur à 70 ans sont exonérés des cotisations patronales de sécurité sociale. L’aidant, lorsqu’il est le concubin, l’époux ou le partenaire de PACS d’un patient de 60 ans n’est pas en mesure de bénéficier d’une rémunération. En effet, selon la loi, il doit assister son conjoint. Cette règle signifie donc son devoir et son rôle en tant que partenaire. Le droit au répit et le congé du proche aidant sont en principe mis en place par la loi qui traite de l’adaptation de la société au vieillissement. Le premier est une aide financière qui s’élève à 500 euros maximum par an et qui est perçue par les aidants. Son droit est mis en exécution lorsque le plafond du plan d’aide du patient est atteint. Cette somme peut permettre de régler la réception des aidés jour et nuit, l’hébergement temporaire dans un établissement, en accueil familial ou en relais à domicile.

Aidant Alzheimer

Les aidants sont très importants pour l’accompagnement des personnes victimes de la maladie d’Azheimer. Les spécialistes révèlent qu’environ deux tiers des personnes qui ont cette maladie vivent à la maison et un tiers des patients qui ont atteint la phase terminale se trouvent encore à domicile. La notion d’aidant désigne la présence d’une personne, dont le rôle est de prendre en charge un patient qui se trouve dans des conditions difficiles et souvent délicates. Son rôle est capital pour le suivi du malade, car il passe en moyenne 60 heures par semaine à subvenir à ses besoins. En effet, il assure une longue durée de vie à domicile. Sa présence et son intervention ont contribué à accroitre la durée du maintien des patients à domicile. Ce temps est d’environ 7 ans en moyenne avant l’institutionnalisation. Notons que la famille est le représentant des victimes d’Alzheimer. À cet effet, le ou la conjoint(e) âgé est l’aidant de référence, un enfant adulte s’occupe de diverses autres charges. Un proche parent ou un ami peut effectuer cette tâche. À part ces aidants bénévoles, on découvre aussi des services associatifs ou publics. Les spécialistes affirment que, les aidants, dans l’exercice de leur fonction, sont confrontés à des problèmes de santé psychologiques et physiques. Ces personnes doivent alors bénéficier d’une aide particulière et d’une prise en charge adéquate. Diverses actions ont été menées durant ces dernières années dans le but de proposer des soutiens aux aidants. Ils bénéficient donc :

  • D’un soutien psychologique individuel et dans des groupes de paroles au sein des associations
  • De l’aide des établissements qui peuvent héberger leur parent malade pour un moment, en vue de leur permettre de se reposer
  • D’un soutien dans la prise en charge quotidienne pour garantir la perte d’autonomie du malade. Ils ont à leur disposition les services d’aides à domicile, de soins à domicile, les bénévoles et les auxiliaires de vie.
  • Des aides financières pour transférer les malades à domicile
  • Des programmes de formation et d’éducation via des associations ou à l’hôpital pour mieux maîtriser cette activité. Notons que les aidants sont généralement confrontés à des risques de dépression plus élevés que la population normale. Il est donc important de les suivre régulièrement. L’évolution des maladies et la réaction au traitement sont propres à chaque patient, il est donc recommandé d’adapter la prise en charge à chaque malade en établissant un plan de soins personnalisés. Le changement d’environnement suivi d’un problème de santé grave, d’une maladie chronique, d’un stress émotionnel, d’une évolution des soins peut détériorer l’état cognitif et provoquer des troubles comportementaux. Ces éléments montrent ainsi une phase de la progression de la pathologie. Le suivi recommandé consiste à :
  • Aménager le domicile pour une circulation en toute sécurité, réduire les risques de chutes et conserver un environnement sonore discret
  • Vérifier les issues pour éviter les tentatives de fuite
  • Maintenir la communication
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